présentation du blog

présentation du blog
Voila donc c'est mon blog où vous trouverez un peu de ma vie. Vous verrez d'abordmes amis, des personnes qui agissent pour les animaux puis ce qui m'énerve le plus : la maltraitance des animaux et je suis désolé si certaines images choquent quelqu'un mais il faut voir la vérité. Enfin des fiches sur les animaux domestiques afin d'éviter les abandons et mauvais traitements dûs au manque de connaissance de certaines personnes au sujet de leurs animaux.

petit forum sur les oiseaux : http://histoires-de-plumes.forumactif.com/portal.htm
site génial sur les oiseaux : celui du CDE & nosvolieres.com

# Posté le mercredi 14 janvier 2009 12:02

Modifié le vendredi 04 décembre 2009 11:06

nouveautés du blog !!!

nouveautés du blog !!!
Nouveatés du blog : ma nouvelle voliere en dernières pages

# Posté le mardi 17 mars 2009 12:45

Modifié le samedi 10 octobre 2009 04:32

tout d'abord mes amis !

tout d'abord mes amis !
heureusement que vous êtes là on sa tape plein de délires avec vous je vous aime très fort.

# Posté le mardi 03 mars 2009 11:42

Modifié le vendredi 04 décembre 2009 10:57

je vous aime la seconde 4 (ou presque toute la seconde 4)

je vous aime la seconde 4 (ou presque toute la seconde 4)
Toi lisa ça fait longtemps qu'on se connait. Tous ces bons moments passés ensemble...
Valentin mon chou tu es trop sympa ...
Coralie la new yorkaise...
Chachou tu es trop bien, ne change rien...
Florine, que dire de toi à part que tu es géniale...
nadou (ou caPtus mdr)...
Et toi ma chérie (le meilleur pour la fin) : MaEvA je t'enmène au canaries quand tu veux !...
ainsi que tous les autres........
Je vous aime de tout mon coeur, gros bisoux

# Posté le mercredi 21 octobre 2009 11:15

Modifié le vendredi 04 décembre 2009 11:02

Guilaine et mélanie : mes meilleures amies

Guilaine et mélanie : mes meilleures amies
Guilaine ( à gauche) , tu es ma meilleure amie tu me manques ma chérie dominée mdr.. Jtdg ma chérie
Mélanie (à droite), tu es trop sympa même si des fois tu ne piges pas tout ^^. toi aussi tu me manques
Je vous aime.

# Posté le dimanche 23 novembre 2008 12:42

Modifié le vendredi 04 décembre 2009 11:03

non au racisme !

non au racisme !
les animaux ne font jamais de différence, que l'on soit handicapé, noir, blanc, grand, petit, gros, maigre...
regardez cette chienne (Roxane) qui lèche cette vache elle ne fait pas de différence !
Pourquoi les humains ne fonctionnent-ils pas pareil? nous faisons tous partie de l'espèce humaine

# Posté le jeudi 18 décembre 2008 11:49

Le JoUrNaL d'Un ChIeN

Le JoUrNaL d'Un ChIeN
Le journal d'un chien

Semaine 1:

Ca fait aujourd'hui une semaine que je suis né, ¡Quel bonheur d'être arrivé dans ce monde!

Mois 01:


Ma maman s'occupe très bien de moi. C'est une maman exemplaire.

Mois 02:

Aujourd'hui j'ai été séparé de maman. Elle était très inquiète et m'a dit adieu du regard. En espérant que ma nouvelle "famille humaine" s'occupera aussi bien de moi qu'elle l'a fait.

Mois 04:

J'ai grandi vite, tout m'attire et m'intéresse. Il y a plusieurs enfants à la maison, ils sont pour moi comme des "petits frères". Nous sommes très polissons, ils me tirent la queue, et je les mords pour jouer.

Mois 05:

Aujourd'hui, ils m'ont disputé. Ma maîtresse m'a grondé parce que j'ai fait "pipi" à l'intérieur de la maison, mais ils ne m'ont jamais dit où je devais le faire. En plus je dors dans la réserve... et je ne me plaignais pas!

Mois 12:

Aujourd'hui j'ai eu un an. Je suis un chien adulte. Mes maîtres disent que j'ai grandi plus qu'ils ne le pensaient. Qu'est-ce qu'ils doivent être fiers de moi !

Mois 13:

Aujourd'hui, je me suis senti très mal. Mon "petit frère" m'a pris ma balle. Moi je ne lui prends jamais ses jouets. Alors je lui ai reprise. Mais mes machoires sont devenues fortes et je l'ai blessé sans le vouloir. Après la peur, ils m'ont enchaîné, je ne peux presque plus voir le soleil. Ils disent qu'ils vont me surveiller, que je suis un ingrat. Je ne comprends rien à ce qui se passe.

Mois 15:

Plus rien n'est pareil... je vis sur le balcon. Je me sens très seul, ma famille ne m'aime plus. Ils oublient parfois que j'ai faim et soif. Quand il pleut, je n'ai pas de toit pour m'abriter.

Mois 16:

Aujourd'hui, ils m'ont fait descendre du balcon. J'étais sûr que ma famille m'avait pardonné et j'étais si content que je sautais de joie. Ma queue bougeait dans tous les sens. En plus, ils m'emmènent avec eux pour une promenade. Nous avons pris la direction de la route et d'un coup, ils se sont arrêtés. Ils ont ouvert la porte et je suis descendu tout content, croyant que nous allions passer la journée à la campagne. Je ne comprends pas pourquoi ils ont fermé la porte et sont partis. "Ecoutez, attendez !" Vous... vous m'oubliez. J'ai courru derrière la voiture de toutes mes forces. Mon angoisse grandissait quand je me rendais compte que j'allais m'évanouir et qu'ils ne s'arrêtaient pas : ils m'avaient oublié.

Mois 17:

J'ai essayé en vain de retrouver le chemin pour rentrer à la maison. Je me sens et je suis perdu. Sur mon chemin, il y a des gens de coeur qui me regardent avec tristesse et me donnent un peu à manger. Je les remercie du regard et du fond du coeur. J'aimerais qu'ils m'adoptent et je leur serais loyal comme personne. Mais ils disent juste "pauvre petit chien", il a dû se perdre.

Mois 18:

L'autre jour, je suis passé devant une école et j'ai vu plein d'enfants et de jeunes comme mes "petits frères". Je me suis approché et un groupe, en riant, m'a lancé une pluie de pierres pour "voir qui visait le mieux". Une des pierres m'a abîmé l'oeil et depuis je ne vois plus de celui-ci.

Mois 19:


Vous ne le croirez pas, mais les gens avaient plus pitié de moi quand j'étais plus joli. Maintenant je suis très maigre, mon aspect à changé. J'ai perdu mon oeil et les gens me font partir à coup de balais quand j'essaie de me coucher dans un petit coin d'ombre.

Mois 20:

Je ne peux presque pas bouger. Aujourd'hui, en essayant de traverser la rue où circulent les voitures, je me suis fait renverser. Je pensais être dans un endroit sûr appelé fossé, mais je n'oublierai jamais le regard de satisfaction du conducteur qui a même fait un écart pour essayer de m'écraser. Si au moins il m'avait tué ! Mais il m'a éclaté la hanche. La douleur est terrible, mes pattes arrières ne réagissent plus et je me suis difficilement iré vers un peu d'herbe au bord de la route.

Mois 21:


Cela fait 10 jours que je passe sous le soleil, la pluie, sans manger. Je ne peux pas bouger. La douleur est insupportable. Je me sens très mal, je suis dans un lieu humide et on dirait même que mon poil tombe. Des gens passent, ils ne me voient même pas, d'autres disent "ne t'approche pas". Je suis presque inconscient, mais une force étrange m'a fait ouvrir les yeux... la douceur de sa voix m'a fait réagir. Elle disait "Pauvre petit chien, dans quel état ils t'ont laissé"... avec elle il y avait un monsieur en blouse blanche, il m'a touché et a dit "je regrette madame, mais ce chien ne peut plus être soigné, il vaut mieux arrêter ses souffrances" . La gentille dame s'est mise à pleurer et a approuvé.

Comme je le pouvais, j'ai bougé la queue et je l'ai regardé, la remerciant de m'aider à trouver enfin le repos.

Je n'ai senti que la piqûre de la seringue et je me suis endormi pour toujours en me demandant pourquoi j'étais né si personne ne me voulait.

La solution n'est pas de jeter un chien à la rue :-# , mais de l'éduquer. Ne transforme pas en problème une compagnie fidèle. Aide à faire prendre conscience et à mettre fin au problème des chiens abandonnés.
:(

# Posté le vendredi 12 juin 2009 15:25

questions sur les animaux : réponse trouvé = 15 coms gagnés !!!

questions sur les animaux : réponse trouvé = 15 coms gagnés !!!
Le gagnant aura 15 commentaires sur son blog !!!! Laissez votre réponse en commentaire ! Les réponses, seront, une fois trouvées, mises en commentaires avec la qustion pour que vous puissiez voir les réponses et une nouvelle question sera posée dès qe quelqu'un aura trouvé !

question : Quel mammifère meurt après l'accouplement ?

# Posté le jeudi 05 mars 2009 12:46

Modifié le vendredi 20 mars 2009 13:01

les personnes qui agissent pour les animaux

les personnes qui agissent pour les animaux
heureusement que certaines personnes se préoccupent de leur sort !

# Posté le mardi 03 mars 2009 11:37

brigitte bardot

brigitte bardot
Brigitte Bardot, née Brigitte Anne-Marie Bardot le 28 septembre 1934 à Paris, est une actrice de cinéma et une chanteuse française. Elle est une militante de la défense animale, fondatrice et présidente de la Fondation Brigitte-Bardot.

Mythe et sexe-symbole des années 1950 et 1960, elle fut une star mondiale, égérie et muse des plus grands artistes de l'époque. Emblème de l'émancipation des femmes et de la liberté sexuelle, elle a révolutionné les m½urs, passant de la femme enfant à la femme fatale, libre et provocatrice, ingénue et impudique, dans une époque d'après-guerre très conservatrice. Avec 48 films à son actif et plus de 80 chansons en 21 ans de carrière, Brigitte Bardot, tout aussi connue sous les initiales BB, est une des artistes françaises les plus célèbres sur la planète.

Brigitte Bardot naît à Paris le 28 septembre 1934, au 5 place Violet dans le 15e arrondissement. Issue d'un milieu bourgeois, d'un père industriel, propriétaire des Usines Bardot et d'une mère au foyer, la jeune Brigitte reçoit une éducation stricte aux côtés de sa s½ur Marie-Jeanne (dite Mijanou). Très jeune, elle se passionne pour la danse classique et fait ses premiers pas, à 7 ans, au cours Bourgat. En 1949, elle entrera d'ailleurs au Conservatoire de Paris et y obtiendra un premier accessit. Son père, qui a été couronné par l'Académie française pour un recueil de poèmes, était un passionné de cinéma et adorait filmer. De ce fait, de nombreux films de Bardot étant enfant existent (ce qui était assez rare pour l'époque). Sa mère, dite Toty, aimait particulièrement la mode et la danse. Ainsi, la famille Bardot faisait partie de la haute société et fréquentait le tout-Paris. Ils côtoyaient notamment beaucoup de directeurs de presse, de théâtre, de cinéma mais aussi des gens de la mode1.

En 1949, à l'âge de 15 ans, elle est engagée par la directrice de ELLE et du Jardin des Modes, Hélène Lazareff, qui était une grande amie de sa mère 2. Très vite, Brigitte est promue « mascotte » du magazine ELLE dont elle fait la couverture en 1950. Grâce à cette couverture, le réalisateur Marc Allégret la remarque et lui propose un rôle dans son prochain film Les lauriers sont coupés. Le film ne se fera pas mais elle venait de rencontrer un jeune assistant, Roger Vadim. Dès lors, les deux amoureux - elle n'a que 15 ans et lui près de 22 - ne se quittent déjà plus. Ses parents n'approuveront jamais leur relation et tenteront, en vain, de les sépare

En 1952, Jean Boyer lui offre un petit rôle, son premier, dans Le Trou normand avec Bourvil. Elle l'accepte sans savoir qu'elle entrait dans un monde qu'elle détesterait plus tard et dont elle aurait du mal à sortir. Très vite, elle enchaîne avec Willy Rozier qui lui offre son second rôle dans Manina la fille sans voiles. Côté vie privée, ayant atteint l'âge de ses 18 ans, son père lui donne l'autorisation pour qu'elle se marie avec Roger Vadim (la majorité étant encore à 21 ans à l'époque). Mariage qui sera célébré à l'église de Passy le 21 décembre 19521.

En 1953, elle connaît sa première et unique expérience au théâtre en jouant L'Invitation au château de Jean Anouilh, dans une mise en scène d'André Barsacq au Théâtre de l'Atelier. Des planches qu'elle ne chevaucha que quelques mois. Cette même année, elle rencontre celle qui fut son impresario tout au long de sa carrière, Olga Horstig. Brigitte Bardot poursuit ainsi ses rôles dans de petits films, comme en 1953, à 19 ans, où elle joue dans Un acte d'amour. Mais c'est au Festival de Cannes où un premier tournant dans sa carrière s'effectue. Car la simple starlette qu'elle est éclipse déjà les stars de l'époque. Elle déclenche les flashs des photographes et son sex-appeal ébranle la Croisette, dont l'acteur Kirk Douglas qui aurait même tenté de l'emmener aux États-Unis1.

Dès lors, elle enchaîne avec des dizaines d'autres films, tels que Futures vedettes de Marc Allégret, Les Week-ends de Néron de Steno, Les Grandes Man½uvres de René Clair où elle tient un second rôle aux côtés de Gérard Philipe et Michèle Morgan, mais aussi Cette sacrée gamine ou encore En effeuillant la marguerite.

Mais c'est en 1956, à 22 ans, qu'elle entre dans la légende du cinéma mondial, devenant un mythe vivant, un modèle social et un sex-symbol international, grâce au film de Roger Vadim, Et Dieu... créa la femme. Elle y joue le rôle de Juliette Hardy face à Curd Jürgens, Christian Marquand et Jean-Louis Trintignant. Vadim définissait ainsi le personnage que tenait Brigitte Bardot : « Je voulais, à travers Brigitte, restituer le climat d'une époque, Juliette est une fille de son temps, qui s'est affranchie de tout sentiment de culpabilité, de tout tabou imposé par la société et dont la sexualité est entièrement libre. Dans la littérature et les films d'avant-guerre, on l'aurait assimilée à une prostituée. C'est dans ce film, une très jeune femme, généreuse, parfois désaxée et finalement insaisissable, qui n'a d'autre excuse que sa générosité. »3 À sa sortie en France, le film eut un succès modéré, mais en 1957, Et Dieu créa... la femme sortit aux États-Unis et là, le film fit sensation et déchaîna passions et attaques (notamment par la censure). Il fut interdit dans certains États mais connut un grand succès. Et c'est par le biais de ce succès américain qu'il ressortit en France et y connut un triomphe retentissant. Ce film fut le cadeau d'adieu de Roger Vadim à Brigitte Bardot comme il se plaira à le dire par la suite. Ils divorcèrent quelques mois plus tard, Bardot s'en allant aux côtés de Jean-Louis Trintignant1.

Dès lors, le mythe B.B. se créa : cheveux blonds clairs, très longs, en cascade de boucles et de crans, ou encore la célèbre « coiffure choucroute ». Des yeux fardés d'un eye-liner noir s'étirant, la bouche rouge ou rose vif entourée d'un tracé de crayon assorti. Des vêtements sexy et moulants, tailleurs, jupes prince de galles, taille entourée d'une grosse ceinture, robes ou jupes amples à motif vichy (mode qu'elle lança à l'époque), ballerines, jean's, tee-shirts, minijupes et minirobes, shorts, cuissardes ou encore le fameux bikini qu'elle démocratisa. Également, de grandes personnalités telles que François Nourissier, Marguerite Duras, Jean Cocteau ou encore Simone de Beauvoir s'intéressent à elle et lui consacrent des articles. La « bardolâtrie » était née.

Devant ce succès planétaire, Hollywood lui fait miroiter de fabuleuses propositions, mais elle refusera toujours, désirant rester une valeur française. Entre temps, elle fait l'acquisition de la Madrague, sur la route des Canebiers à Saint-Tropez en 1958, et contribue ainsi à faire de ce village déjà connu dans les années 1920 et 30 par des artistes et écrivains tels que Colette, un endroit de légende par sa seule présence et par les folles nuits de fêtes tropéziennes qu'elle anime. On lui prête une vie dissolue et pleine d'amants, comme à cette époque où elle a une liaison avec Sacha Distel1. Dès lors, ses moindres faits et gestes sont traqués, épiés et déformés, les paparazzi ne la lâchent plus. S'en suivra d'ailleurs un documentaire en 1963, Paparazzi, sur ces photographes qui la harcèlent. Elle sera adulée et détestée comme peu d'actrices de son vivant. Des millions de journaux feront de sa photo leur couverture à travers le monde et elle fera l'objet d'un nombre incalculable d'articles la mettant en vedette ou la dénigrant parfois violemment.

B.B. enchaîne les films à succès avec les plus grands acteurs du moment, comme en 1957 où elle tourne dans Une Parisienne, une comédie de Michel Boisrond avec Henri Vidal. Le duo, qui plut beaucoup au public, se retrouva deux ans plus tard, toujours sous la direction de Michel Boisrond, dans Voulez-vous danser avec moi ? marqué tragiquement par la mort d'Henri Vidal peu après la fin du tournage.

En 1958 sort dans les salles En cas de malheur, de Claude Autant-Lara, avec Jean Gabin et Edwige Feuillère. Ce film, qui relate l'histoire d'un avocat parisien compromettant sa carrière et son ménage par amour pour Yvette, une jeune femme ayant commis un petit braquage qui a mal tourné, est un des grands classiques du cinéma français. Gabin, qui se demandait au départ au sujet de Bardot, quelle était cette chose qui se baladait toute nue, et qui dira par la suite qu'il la considérait comme une vraie comédienne.

Puis en 1959, elle tourne dans Babette s'en va-t-en guerre de Christian-Jaque avec Francis Blanche et un acteur qu'elle impose, Jacques Charrier. Ce dernier la séduit et il l'épouse le 18 juin de la même année sous le feu des médias du monde entier. Le 11 janvier 1960, elle accouche, à son domicile (ne pouvant sortir de chez elle, son appartement étant cerné par les photographes), d'un garçon, Nicolas Charrier, dont la naissance fut un événement mondial.

En 1960, sort sur les écrans La Vérité, avec Charles Vanel, Sami Frey et Marie-José Nat, le récit d'un crime passionnel. Son meilleur film, dira-t-elle. Néanmoins, Henri-Georges Clouzot, le réalisateur, lui aura fait vivre un éprouvant tournage. De plus, son incapacité à s'occuper de son enfant, son ménage mis à mal par les pressions de toutes parts, la trahison de son secrétaire personnel qui dévoila nombre de ses secrets à la presse, la pression inouïe des journalistes et les agressions perpétuelles des « fans » la poussent à bout. Brigitte Bardot fait une tentative de suicide le jour de son anniversaire, le 28 septembre 1960. Plongée dans le coma, elle s'en sortira par miracle1.

En octobre 1961, le brésilien Jorge Veiga débarque sur les ondes radiophoniques avec un titre qui sera un succès planétaire : Brigitte Bardot beijou. La chanson fera le tour du monde et Dario Moreno reprendra le titre plus tard.

En 1962, elle entame ce qui sera alors son premier combat pour la cause animale, en militant pour le pistolet d'abattage indolore dans les abattoirs. En effet, après avoir vu des photos démontrant les conditions dans lesquelles les animaux étaient tués, elle décida de devenir végétarienne et entama sa première bataille4. Elle fut donc reçue à l'Élysée et obtint quelques années plus tard des pouvoirs publics « l'étourdissement préalable à l'abattage ».

Statue de Brigitte Bardot érigée à Buzios au Brésil

La même année, Brigitte Bardot fait son entrée dans le dictionnaire Le Petit Larousse5.

En 1963, à 27 ans, elle tourne dans le chef-d'½uvre cinématographique, Le Mépris, de Jean-Luc Godard, avec Michel Piccoli et Jack Palance à Capri, dans la célèbre Villa Malaparte, conçue par l'architecte Adalberto Libera. Le film fut accueilli à l'époque de façon mitigée. Elle dira plus tard qu'elle n'a jamais vraiment bien compris « l'esprit Godard » mais qu'elle s'était bien amusée sur le tournage du film. Par ailleurs, Michel Piccoli disait d'elle : « Brigitte Bardot fut, au début de l'entreprise, ravie qu'un cinéaste comme Godard lui demande de travailler avec lui. Bien qu'intimidée, elle était parfaitement consciente de ce qui l'attendait. Mais en même temps, il y avait quelque chose d'assez bouleversant dans sa manière d'être, son indolence, son non-besoin d'effort »6.

Elle part l'année d'après, en 1964, passer des vacances à Buzios, un village du Brésil, en compagnie de son petit ami de l'époque, le musicien brésilien Bob Zagury. Dès lors, Buzios connut le même engouement que Saint-Tropez, grâce au séjour de la star. En remerciement, les brésiliens lui érigèrent une statue à son effigie, sculptée par Motta.

Puis en 1965, elle joue aux côtés de Jeanne Moreau dans Viva María ! de Louis Malle, réalisateur qu'elle retrouvait trois ans après Vie Privée. L'histoire de deux chanteuses de cabaret, au Mexique, embrassant une cause révolutionnaire. Le film eut un très gros succès, notamment aux États-Unis, où B.B. partit en faire la promotion. Elle fut reçue par la presse et le public comme les plus grandes stars hollywoodiennes. Elle fut également nominée pour ce film aux BAFTA, pour la meilleure actrice étrangère7. À cette période, Bardot était au sommet de sa beauté et de sa gloire.

En 1966, le milliardaire allemand Gunter Sachs envoie une pluie de pétales de roses sur la Madrague depuis son hélicoptère pour lui déclarer son amour et la demander en mariage. Elle l'épouse en troisièmes noces le 14 juillet 1966 à Las Vegas. Leur union durera deux ans1. Elle devra affronter l'année d'après une foule hystérique au Festival de Cannes 1967 avec son mari, alors qu'elle présentait le film hors-compétition de ce dernier. Ce fut sa dernière apparition officielle dans le monde du cinéma.

Toujours en 1967, Brigitte Bardot vit une idylle avec Serge Gainsbourg. Elle devient sa muse et il lui écrit ainsi une dizaine de chansons, parmi lesquelles ses plus grands succès : Harley Davidson, Bonnie & Clyde, Contact, Comic Strip (duo dont une version existe également en anglais), Bubble Gum, La Bise aux hippies (où BB chante en duo avec Sacha Distel, Gainsbourg apparaissant en guitariste hippie dans le show télévisé), L'Appareil à sous, Je me donne à qui me plaît ou encore Je t'aime... moi non plus, mais Bardot, étant encore mariée à Gunter Sachs à l'époque, demande à Gainsbourg de ne pas sortir le titre, ce dernier acceptera. À leur rupture, il lui dédiera une chanson-hommage : Initials BB. En 1967, lors du "Show Bardot" diffusé pour les fêtes de fin d'année,

La même année, elle participe au Sacha Show où elle chante avec Sacha Distel, puis au Show Bardot, à l'occasion des fêtes de fin d'année, qui lui est entièrement consacré et qui connaît un succès télévisuel mondial, notamment aux États-Unis. Elle y interprète d'ailleurs la chanson "Harley Davidson" en motarde vêtue d'une minijupe en cuir et de cuissardes, Brigitte Bardot accède alors plus que jamais au statut de sex symbol des années 1960. C'est à cette même époque que se développe la mode des posters. Celui représentant BB sur sa Harley va fortement contribuer à la diffusion de son image. Parallèlement, Claude Bolling, Jean-Max Rivière, Gérard Bourgeois et tant d'autres compositeurs lui écrivent des chansons telles que C'est Rigolo, Invitango, Les Amis de la musique, Everybody loves my baby, la Madrague, Moi je joue, La Fille de paille, Le Soleil, Oh ! Qu'il est vilain, etc.

En 1968, Charles de Gaulle déclare que Brigitte Bardot rapporte autant de devises que Renault à la France. Le président l'apprécie également pour sa simplicité, son franc-parler et sa bonne humeur, il lui propose ainsi d'être le modèle du buste de Marianne exposé dans toutes les mairies de France. Elle accepte et devient ainsi la première femme à incarner les traits du symbole français. Le buste sera réalisé par le sculpteur Aslan. Elle sera suivie plus par Mireille Mathieu, Catherine Deneuve, Inès de La Fressange, Lætitia Casta et Évelyne Thomas.

En 1970, Michel Deville la montre joyeuse et mutine dans L'Ours et la Poupée aux côtés de Jean-Pierre Cassel. En 1971, elle joue dans Boulevard du rhum, de Robert Enrico avec Lino Ventura, l'histoire du film se déroule au temps de la prohibition. La même année, c'est aux côtés de Claudia Cardinale qu'elle tourne Les Pétroleuses, de Christian-Jaque, une comédie-western. Ces trois films furent ses derniers succès cinématographiques.

En 1973, après avoir tourné son dernier film, L'Histoire très bonne et très joyeuse de Colinot trousse-chemise, de Nina Companeez, après 21 ans de carrière, soit près de 50 films et 80 chansons, n'en pouvant plus de toute sa surmédiatisation et du cinéma, anticipant ainsi sa retraite artistique, elle se retire définitivement du 7e art. Décidant de se consacrer désormais à une autre passion qui lui tient depuis longtemps à c½ur : la défense des animaux. Elle qui déclarait quelques années auparavant : « Je ne suis qu'une femme comme les autres. J'ai deux oreilles, deux yeux, un nez et une bouche. J'ai des sentiments et des pensées, et par dessus tout je suis aussi une mère. Mais ma vie devient impossible. Mon âme ne m'appartient plus. Pour moi, le vedettariat est un monstre. Je ne peux pas vivre comme je l'entends. Mon existence est tout simplement souterraine. Si je veux sentir de l'air frais chez moi, je ne peux pas ouvrir la fenêtre, parce qu'il y aura un photographe assis sur le toit d'en face avec un téléobjectif. Il y a bien des choses dans ma vie dont je ne puisse pas dire c'est à moi »6.

Premiers pas dans la défense animale [modifier]

En 1977, elle déclenche une vaste campagne médiatique en partant sur les glaces polaires du Canada, à Blanc-Sablon, afin d'y dénoncer le massacre des blanchons organisé pour leur fourrure. Son périple va durer cinq jours sous une pression médiatique inouïe. À son retour en France, elle réussira à faire voter l'interdiction du commerce de produits dérivés de la chasse sur les phoques ayant moins de quatre semaines8, grâce notamment au soutien du président de l'époque, Valéry Giscard d'Estaing.

Suite à son action au Canada, en 1978, Brigitte Bardot publie un livre imagé destiné aux enfants, Noonoah, le petit phoque blanc, racontant la vie d'un bébé phoque sauvé des chasseurs par un esquimau.

En 1982, elle reprend exceptionnellement les studios d'enregistrements pour une dernière chanson, en hommage aux animaux : Toutes les bêtes sont à aimer, une chanson qui connaîtra un petit succès.

Puis en 1985, elle est faite chevalier de la Légion d'honneur par le président François Mitterrand, mais Brigitte Bardot ne viendra jamais se faire remettre sa décoration, par conséquent, elle la refusera9.

En 1986, 19 ans après son enregistrement, Brigitte Bardot propose à Serge Gainsbourg de ressortir des coffres de chez Philips Je t'aime... moi non plus. La chanson, chantée entre temps par Jane Birkin connaîtra un certain succès.

La Fondation Brigitte-Bardot [modifier]

Toujours en 1986, elle crée la « Fondation Brigitte-Bardot »10, organisme voué à la protection des animaux, qu'elle finance par une vente aux enchères d'objets, bijoux et effets personnels afin d'obtenir les 3 millions de francs nécessaires, et auquel elle lègue la Madrague pour assurer sa pérennité. En 1992, la fondation est déclarée d'utilité publique par le Conseil d'État. À connaître, les grands combats de la Fondation Brigitte-Bardot sont : la lutte contre la captivité des animaux sauvages (telle que dans les cirques ou les zoos), le transport des animaux de boucherie, l'hippophagie, la fourrure, les expérimentations animales, les abus de la chasse, les combats d'animaux (tels que les corridas ou combats de coqs), la chasse aux phoques, la chasse à la baleine, le braconnage ou encore les abandons d'animaux de compagnie.

Brigitte Bardot présente également de 1989 à 1992, les émissions SOS Animaux, produites par Roland Coutas et Jean-Louis Remilleux, elles servent à sensibiliser l'opinion publique sur les souffrances affligées aux animaux. Il s'en suivra 13 émissions qui connaîtront un grand succès d'audimat.

Le 16 août 1992, elle épouse en quatrièmes noces, en Norvège, Bernard d'Ormale, un industriel et sympathisant du Front National avec qui elle vit depuis à Saint-Tropez9.

En 1993 est créé à Hollywood le Brigitte Bardot International Award, récompensant chaque année le meilleur reportage animalier. Brigitte Bardot, très touchée du geste des Américains, n'assistera toutefois jamais à la cérémonie9.

Puis, en 1996, elle publie le tome 1 de ses mémoires : Initiales BB, retraçant son enfance et toute sa période de star. Ce livre a été traduit en 23 langues et vendu à plus d'un million d'exemplaires dans le monde. Elle aura, dit-elle, mis 21 ans à l'écrire. Le Carré de Pluton, le tome 2, sort en 1999, il commence en 1973, à son arrêt du cinéma, jusqu'en 1996, où elle décrit notamment toutes ses batailles pour les animaux. Elle le qualifie comme étant son testament.

Le 11 février 2000, une triste épreuve l'attend, la mort de Roger Vadim. Elle assistera à son enterrement quelques jours plus tard, à Saint-Tropez, en présence notamment des quatre anciennes épouses du réalisateur (Catherine Deneuve, Jane Fonda, Annette Stroyberg et Catherine Schneider) ainsi que de Marie-Christine Barrault, sa dernière compagne.

En 2001, PETA lui décerne un prix, le Peta humanitarian Award, afin de la récompenser pour son combat mené pour les animaux, et notamment contre la chasse aux phoques.

Brigitte Bardot lors d'un passage à Nice en 2002

En 2002, à l'occasion de la coupe du monde de football, Brigitte Bardot appelle à un boycott des produits sud-coréens afin de protester contre la consommation de viande de chien et de chat en Corée du Sud. Suite à cet appel, elle recevra, dira-t-elle, plusieurs milliers de lettres de menaces de mort.

Puis en 2003, elle créé de nouveau le scandale mais bien différemment cette fois-ci, en publiant Un cri dans le silence, où elle exprime l'ensemble de ses idées personnelles sur la vie et dévoile certains points de vue ouvertement en faveur de l'extrême droite. Brigitte Bardot y déplore notamment la guerre en Irak et condamne la liberté française qui s'amenuise. Elle s'en prend également à la « débauche sexuelle de la société », méprise certains enseignants qu'elle qualifie de « SDF de l'enseignement » et qualifie aussi certains chômeurs de « profiteurs paresseux planqués ». Mais aussi, elle condamne les Gay Pride, ainsi que la fête musulmane de l'Aïd el-Kebir et leur sacrifice de moutons, tout comme les sans-papiers. Elle est condamnée en juin 2004 pour propos racistes.

En 2006, elle continue sa croisade contre la chasse aux phoques, en repartant près de trente ans après au Canada, malgré son arthrose à la hanche gauche l'obligeant désormais à se déplacer en béquilles. Désirant rencontrer le premier ministre Stephen Harper, ce dernier refusera. Elle tient tout de même une conférence de presse à Ottawa et réussit à alerter pour une seconde fois le monde, avec de nouveaux alliés à ses côtés, tels Paul McCartney et Pamela Anderson.

Le 28 septembre 2006, elle fête ses 72 ans, mais aussi les 20 ans de sa Fondation. À cette occasion, elle décide de sortir un livre, Pourquoi?, retraçant les 20 années d'existence de sa fondation. Une fondation qui compte aujourd'hui près de 60 000 donateurs répartis dans plus de 20 pays11.

À l'occasion des élections présidentielles de 2007, Brigitte Bardot, agacée de voir son nom lié au parti de Jean-Marie Le Pen, affirme n'avoir jamais été membre du Front National ni d'aucun autre parti politique, et annonce qu'elle ne votera pas, car, selon elle, aucun des 12 candidats ne se soucie de la condition animale.

Début février 2008, Brigitte Bardot est désignée, après un sondage effectué sur plus de 8 000 personnes dans le monde, comme étant, internationalement, la deuxième plus belle femme, toutes générations confondues. Juste derrière l'actrice Catherine Zeta-Jones.

Le 14 février 2008, elle reçoit le soutien de Pamela Anderson, qui de passage à Paris, se fait son porte-parole à la veille de l'ouverture de la chasse aux phoques, en se rendant à l'ambassade du Canada où elle remet un courrier de Brigitte Bardot, adressé à l'ambassadeur, dénonçant la prochaine reprise de la chasse.

Le 3 juin 2008, le tribunal correctionnel de Paris la condamne à 15 000 euros d'amende pour « incitation à la haine raciale »12. en raison de propos tenus dans une lettre publique adressée à Nicolas Sarkozy en 2006, sur l'égorgement rituel des moutons lors de la fête de l'Aïd-el-Kebir par les musulmans. Elle y déclarait notamment : « Il y en a marre d'être menés par le bout du nez par toute cette population qui nous détruit, détruit notre pays en imposant ses actes »13.

Végétarienne de longue date, elle a écrit à l'ONU en 2008, une lettre en faveur du végétarisme pour lutter contre la famine14.

Citations [modifier]

De Brigitte Bardot [modifier]
« Ayez le courage de vos opinions, visitez les abattoirs et continuez de manger de la viande si vous n'avez pas le c½ur soulevé par ce que vous avez vu ! »
« Sachons protéger la vie de ceux qui nous ont confié innocemment la leur. »
« J'ai donné ma jeunesse et ma beauté aux hommes, aujourd'hui, je donne mon expérience et le meilleur de moi-même aux animaux ». Vente aux enchères au profit de la Fondation Brigitte-Bardot, 1985.
« Et puis voilà que mon pays, la France, ma patrie, ma terre est de nouveau envahie, avec la bénédiction de nos gouvernements successifs, par une surpopulation étrangère, notamment musulmane, à laquelle nous faisons allégeance. De ce débordement islamique, nous devons subir à nos corps défendant, toutes les traditions. D'année en année, nous voyons fleurir les mosquées un peu partout en France alors que nos clochers d'églises se taisent faute de curés. » Le Figaro 26 avril 1996.
« Évoluer, c'est atteindre un certain degré de transformations et de culture, c'est parfaire, non détruire ». Le Carré de Pluton, 1999.
« Je ne suis pas quelqu'un qui fait semblant. Je ne compose pas. Jamais. Lorsque j'ai quelque chose à dire, je le balance. Et je n'y vais pas par quatre chemins. Avec moi, il n'y a pas de surprises, on sait d'emblée qui j'aime et qui je n'aime pas. » 2004.
« Pas besoin de formule de politesse, vous comprendrez aisément que je ne peux que mépriser un homme qui n'a pas le courage d'utiliser son pouvoir pour faire cesser un massacre que tout le monde réprouve. » Extrait de la lettre envoyé à Stephen Harper avant sa visite au Canada en 2006.
« Il faut évoluer dans la vie. Je vous en supplie. Je vous adresse le message qui sort des tripes et du c½ur. Je ne suis plus une jeune fille, je ne reviendrai probablement jamais ici. (...) Avant ma mort, je veux voir cesser ce massacre » Conférence de presse au Canada sur la chasse aux phoques, Mars 2006.
« Trente ans presque jour pour jour après m'être rendue sur la banquise, j'ai le sentiment, peut-être pour la première fois, que mon combat, ma vie, n'auront pas été tout à fait inutiles. Merci ! » À l'occasion de l'embargo que souhaitait prendre Jacques Chirac sur les produits dérivés de la chasse aux phoques, 2007.
« J'ai vraiment eu, à un moment dans ma vie, la même impression qu'un animal traqué par des chasseurs. C'est pour ça que je me sens beaucoup plus proche des animaux que des êtres humains, je me retrouve plus dans un animal parce que j'ai vécu comme un animal en quelque sorte. » Empreintes, novembre 2007.
« J'ai des rides, des cheveux blancs, je ne suis plus comme j'étais avant, mais bon, ça rentre dans mon quotidien, ça ne me gêne pas pour faire ce que je fais. Mes jambes, ça me gêne un peu parce que j'ai du mal à marcher, j'ai de l'arthrose, mais je me dis que je marche comme les animaux maintenant. Au lieu d'avoir deux pattes, j'en ai quatre ! » Empreintes, novembre 2007.
« La beauté, c'est quelque chose qui peut être séduisant un temps, ça peut être un moment de séduction. Mais l'intelligence, la profondeur, le talent, la tendresse, c'est bien plus important et ça dure beaucoup plus longtemps. J'en avais marre d'être jolie tous les jours. Aujourd'hui, je suis moche tous les jours, ça rattrape le temps perdu ! Si je n'avais pas ma fondation et les animaux, je serais morte. » Empreintes, novembre 2007.
« La souffrance, je l'apprivoise car il me faut continuer le combat. Mais comme je ne me montre plus, les pires rumeurs circulent à mon sujet, et j'en suis bien consciente. Mais ma souffrance n'est rien, comparée à celle de millions d'animaux exploités, égorgés ou mutilés. Alors je serai là, encore et toujours et ce, jusqu'à mon dernier souffle ». Juillet 2008.

fondation brigitte bardot : http://www.fondationbrigittebardot.fr/site/accueil.php

biographie de wikipédia : http://fr.wikipedia.org/wiki/Brigitte_Bardot
image de google : http://www.brigitte-bardot.fr/img/img11.png

# Posté le lundi 02 mars 2009 12:49